La galerie Claire Gastaud a été fondée en 1986, elle se démarque par sa situation géographique et son lieu d’exposition exceptionnel. Elle s’est forgé une solide réputation en restant fidèle à sa ligne éditoriale : présenter une sélection de grands noms de l’art contemporain tout en apportant son soutien actif à de jeunes artistes émergents.

Pour Camera Camera la galerie présente des pièce de Anne-Sophie Emard, Samuel Rousseau et Bertrand Gadenne.

Camera Camera 2017, installation dans la chambre 8

7 rue du Terrail
63000 Clermont-Ferrand
France
Tel. 00 (33) 4 73 92 07 97

claire@claire-gastaud.com


Samuel Rousseau , Bertrand Gadenne & Anne Sophie Emard

Samuel Rousseau, Paysage rupestre03
2016, lauze, tige en metal, videoprojecteur, courtesy galerie Claire Gastaud

Anne Sophie Emard, « Descendance »,
extrait N°2 2015, Écran 4 k, 70 x 110 cm

« Chacune de mes images propose une imbrication, mélange plusieurs origines (géographiques, cinématographiques, personnelles) à tel point qu’il n’est plus possible de décrire objectivement les images qui se trouvent sous nos yeux. Les paysages deviennent des personnages chacun d’entre eux porte le prénom d’un personnage de film. Toutes les figures humaines représentées, sont des fragments de corps et/ou de voix dispersés dans l’espace comme un puzzle inachevé. » Anne Sophie Emard

Dans cette série « Descendance », l’artiste propulse certaines actrices mythiques du cinéma Hollywodien au milieu de paysages, de la nature, cette dernière devenant un protagoniste à part entière.

Samuel Rousseau s’interroge sur la société contemporaine, le temps, la possible absurdité de la condition humaine. Son œuvre amène le visiteur à s’interroger sur le monde actuel. Un monde surmédiatisé, dans lequel les Hommes se pressent et se croisent sans un regard. Dans Paysage Rupestre, il questionne également la place de l’artiste et sa liberté dans la société contemporaine. Si la vidéo est le support de prédilection de Samuel Rousseau, son large spectre expérimental en fait un artiste inclassable. Grâce à l’usage subtil de technologies numériques les plus pointues, il brouille les frontières entre réel et virtuel pour plonger le visiteur dans un univers lyrique.

Pour Bertrand Gadenne, se référer à la partie « projets spéciaux ».